Le joueur a ainsi confié la gestion de son dossier à l’avocat tunisien Ali Abbas, qui a déjà travaillé par le passé sur des affaires liées au joueur. Ce dernier a confirmé publiquement que la sanction d’une année de suspension avait bien été notifiée par la FIFA, tout en soulignant que la communication officielle transmise au joueur restait limitée aux conclusions de la décision. « La FIFA a effectivement prononcé une suspension d’un an contre le joueur », a-t-il expliqué, précisant que le courrier reçu par Belaïli ne contenait pas de détails approfondis concernant les motivations juridiques de cette décision. Selon lui, la prochaine étape sera déterminante pour l’avenir du dossier. L’équipe juridique du joueur prévoit en effet de déposer un recours officiel afin de contester la sanction dans les délais réglementaires. Cette démarche doit impérativement être engagée dans un délai maximum de dix jours. L’avocat a également rappelé un élément crucial : si aucun recours n’est déposé avant la date limite fixée au 15 mars, la sanction deviendra définitive et ne pourra plus être remise en question.
Dans ce contexte, l’entourage du joueur se montre déterminé à explorer toutes les pistes juridiques disponibles afin de faire valoir la version des faits défendue par Belaïli. Selon son avocat, le dossier comporte plusieurs éléments susceptibles d’être examinés de manière approfondie lors de la procédure d’appel. L’un des axes de la défense pourrait notamment consister à démontrer que le joueur n’est pas l’auteur de la falsification qui lui est reprochée. « La première étape sera très importante, surtout si nous parvenons à prouver que le joueur n’a jamais détenu le document falsifié ou qu’il n’a participé à aucune manipulation », a expliqué Ali Abbas. Une autre piste évoquée concerne l’authenticité de la signature figurant sur le document contesté, qui pourrait faire l’objet d’une expertise. En attendant l’issue de cette bataille juridique, Youcef Belaïli reste confiant dans sa capacité à faire reconnaître sa bonne foi et à obtenir une révision de la décision prise par l’instance internationale.































