Selon Elkhabar, le sélectionneur algérien Vladimir Petković a exprimé son étonnement et son indignation après la défaite de l’Algérie contre le Nigeria (0-2) en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025.
Le technicien suisse, qui reconnaît certains choix tactiques discutables de sa part, a confié au président de la FAF, Walid Sadi, qu’il n’avait jamais été confronté à un arbitrage aussi manifestement partial lors de sa carrière. « Ce qui s’est passé est incroyable, je n’ai jamais vu un arbitrage de ce type », a-t-il déclaré, en référence à la gestion de l’arbitre sénégalais Issa Sy et du responsable VAR gabonais Pierre Atcho Ghislain, selon une source proche de la FAF citée par Elkhabar.
Petković a insisté sur le fait que, malgré la force de l’adversaire et ses propres erreurs d’appréciation, certaines décisions arbitrales ont clairement influencé le cours du match. « Quand des cartons sont distribués gratuitement aux joueurs et qu’un penalty évident nous est refusé, cela signifie que le travail avec la CAF menace l’avenir et la réputation de tout entraîneur », a-t-il ajouté.
Le sélectionneur est resté sous le choc pendant plusieurs heures après la rencontre et a exprimé son inquiétude quant à l’impact de ces erreurs sur la crédibilité du football africain. Il a également précisé que si de telles situations se reproduisent dans de grandes compétitions africaines sans réaction des instances, il pourrait être amené à ne plus travailler avec des équipes ou clubs africains à l’avenir.
De son côté, le président de la FAF, Walid Sadi, a tenté de calmer Petković et l’a encouragé à tourner la page de cette CAN controversée. L’accent a été mis sur l’exploitation des aspects positifs pour préparer une équipe algérienne plus compétitive pour la Coupe du Monde 2026, sans aborder la question d’un éventuel prolongement de contrat.
L’entretien, qui s’est tenu à Marrakech, reflète le malaise suscité par les décisions arbitrales et leur impact sur la performance et la confiance des Verts dans les grandes compétitions africaines, alors que la CAF reste au centre des critiques.


































