Lors du match des 1/16e de finale de la Coupe de France opposant Lille à l’Olympique Lyonnais, Nabil Bentaleb, milieu de terrain récupérateur de l’équipe d’Algérie et du LOSC, a une nouvelle fois été utilisé comme défenseur central. C’était la deuxième fois que l’international de 31 ans endossait ce rôle avec Lille cette saison.
Après une première expérience réussie le 20 décembre dernier face à l’US Lusitanos, l’entraîneur Bruno Genesio, privé de ses deux joueurs partis à la CAN, Aïssa Mandi et Chancel Mbemba, a décidé de repositionner Bentaleb au cœur de la défense. Hier, le joueur de l’équipe d’Algérie a été aligné aux côtés de Nathan Ngoy en tant que stoppeur gauche.
Le match a mis Bentaleb à rude épreuve, notamment face au Brésilien Endrick, faisant ses débuts sous les couleurs lyonnaises. Malgré la défaite de Lille 2-1, le milieu défensif n’a pas été directement responsable des buts encaissés, mais a tout de même perdu plusieurs duels importants au cours de la rencontre.
Cette expérience en défense centrale illustre la polyvalence de Bentaleb, capable d’adapter son jeu selon les besoins de l’équipe. Sa performance, malgré la défaite, démontre également l’importance de disposer de joueurs capables de couvrir plusieurs postes dans des périodes où l’équipe est privée de cadres en raison des compétitions internationales.
Pour Lille, la Coupe de France reste un objectif important, et la flexibilité tactique apportée par des joueurs comme Bentaleb permet à l’entraîneur d’ajuster son dispositif même en l’absence de titulaires habituels. Cette adaptation montre également que l’expérience et la lecture du jeu de l’Algérien sont des atouts précieux, même lorsque le rôle demandé diffère de sa position naturelle.


































