Algérie Foot– Leader du groupe G avec 15 points, l’Algérie se trouverait à quelques encablures d’une qualification historique pour la Coupe du monde 2026, onze ans après sa dernière participation. Derrière elle, le Mozambique compterait 12 unités et tenterait encore de jouer les trouble-fêtes. Pourtant, dès le mois de septembre, les Verts pourraient sceller définitivement leur billet pour le rendez-vous planétaire organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
À quatre journées de la fin des éliminatoires, un scénario précis permettrait aux hommes de Vladimir Petkovic de valider la qualification dès cette fenêtre internationale. Il leur faudrait d’abord réaliser un sans-faute en s’imposant face au Botswana le 4 septembre à Tizi Ouzou puis contre la Guinée, quatre jours plus tard à Casablanca. Avec deux victoires supplémentaires, l’Algérie porterait son total à 21 points, une avance considérable dans la course à la première place.
Mais pour officialiser la qualification, les Verts devraient aussi compter sur des faux pas de leurs poursuivants. Concrètement, le Mozambique devrait s’incliner face à l’Ouganda, tandis que ce dernier ne devrait pas faire mieux qu’un match nul ou une défaite contre la Somalie. Ces résultats combinés offriraient à l’Algérie une avance mathématique impossible à rattraper dans les deux dernières journées.
Même dans l’hypothèse d’une égalité de points avec le Mozambique, la sélection algérienne garderait la main grâce à l’avantage des confrontations directes. La FIFA établissant le classement en priorité sur ce critère, les Verts partiraient largement favoris après avoir battu deux fois les Mambas, 2-1 à Maputo puis 5-1 à Tizi Ouzou. Cet acquis placerait donc l’Algérie en position idéale pour devancer ses concurrents directs, même en cas de scénario serré.
Face à cette situation, Vladimir Petkovic aurait toutefois tenu à calmer les ardeurs. En conférence de presse, l’entraîneur suisse aurait insisté sur le fait que les deux matchs à venir ne seraient pas décisifs en eux-mêmes et qu’il n’était pas question de mettre une pression excessive sur ses joueurs. Une manière de rappeler que la route vers la Coupe du monde reste encore semée d’embûches, malgré une dynamique très positive.
Quoi qu’il en soit, une double victoire en septembre rapprocherait inexorablement l’Algérie de son rêve mondialiste. À Tizi Ouzou comme à Casablanca, les Verts pourraient faire un pas de géant vers le retour sur la plus grande scène du football international.
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