Algérie Foot – Un joueur de l’équipe nationale d’Algérie aurait bel et bien demandé un salaire totalement délirant pour jouer…
Une nouvelle révélation, dévoilée par Raphaël, journaliste pour Le Petit Lillois, lors d’un débat sur la chaîne YouTube de Scipion, éclaire d’un jour nouveau le départ de Badredine Bouanani du LOSC. Ce jeune talent, issu du centre de formation lillois, aurait quitté le club en raison de divergences sur son contrat, conséquence d’une révision stratégique opérée en interne.
Selon Raphaël, le LOSC a entrepris une rationalisation budgétaire visant à limiter les dépenses, particulièrement au sein de l’équipe réserve. Cette mesure a entraîné une réduction des salaires autrefois élevés pour de jeunes joueurs encore en phase de progression. Cependant, cette nouvelle ligne directrice n’a pas été sans conséquence. Les jeunes issus du centre de formation, témoins des anciens standards, se sont retrouvés en décalage avec les nouvelles règles, espérant toujours des rémunérations généreuses.
Dans ce contexte, Bouanani, joueur de l’équipe d’Algérie aurait présenté des exigences financières que le club a jugées excessives, voire irréalistes, pour un joueur n’ayant pas encore fait ses preuves au plus haut niveau. Face à ce refus, il a pris la décision de s’engager avec l’OGC Nice, un club prêt à répondre à ses attentes.
“Quand le LOSC a voulu faire des économies, il s’est penché sur tous les contrats pro, et il y en avait énormément, notamment au niveau de l’équipe réserve, qui gagnait un salaire mirobolant. Le problème, c’est que les joueurs qui ont évolué dans cette transition s’attendaient à avoir les mêmes choses. Ce qui a fait que Bouanani est parti à Nice, car il réclamait des sommes délirantes pour un joueur sorti du centre de formation,” a-t-il déclaré.
Ce départ souligne les tensions qui peuvent émerger entre les ambitions des jeunes talents et les impératifs économiques d’un club. Si cette stratégie permet au LOSC de maîtriser ses finances, elle peut également priver l’équipe de joueurs prometteurs comme Bouanani. Reste à voir si ce choix de rigueur financière s’avérera payant à long terme pour la formation lilloise. En attendant, Bouanani poursuit son ascension sous les couleurs niçoises, où il semble trouver un environnement à la hauteur de ses aspirations.
Lire également :
Le magnifique geste de Youcef Belaili pour la Palestine
