Algérie Foot – Le moment le plus dur de la finale de la CAN 2025 pour le Maroc est survenu dans les dernières minutes du temps additionnel, lorsque Brahim Diaz a échoué sur un penalty crucial face à Édouard Mendy. La panenka audacieuse de l’attaquant marocain, bien que techniquement osée, n’a pas trouvé le cadre, et le ballon a été facilement capté par le gardien sénégalais. Une séquence qui restera comme l’un des tournants de la rencontre.
Dès l’instant où le ballon a été arrêté, la réaction des supporters marocains a été immédiate. Des sifflets nourris ont fusé des tribunes, exprimant frustration et déception après un geste qui aurait pu offrir un trophée historique au pays hôte. La sanction symbolique des fans s’est ressentie comme le reflet d’un sentiment partagé : le penalty manqué incarnait à lui seul l’amertume d’une finale qui a échappé aux Lions de l’Atlas dans les dernières secondes.
Pour Brahim Diaz, la scène était particulièrement difficile. Visible sur les images, le joueur était totalement dépité, les traits tirés et les yeux humides. Son visage exprimait une profonde déception, renforcée par le contexte tendu de la rencontre et les enjeux considérables de cette finale. Bien qu’il ait reçu ensuite son trophée de meilleur buteur de la compétition, Diaz n’a ni souri, ni levé les yeux vers la récompense : un geste protocolaire qu’il a accompli avec une évidente amertume.
Le joueur, héros malheureux du match, a été le centre de toutes les attentions à ce moment précis. Les sifflets, bien que ciblés sur son penalty raté, soulignent l’intensité émotionnelle qui a entouré cette finale et la pression considérable pesant sur les épaules des protagonistes.
Malgré ce revers personnel et la réaction hostile d’une partie du public marocain, Brahim Diaz reste l’un des acteurs majeurs de la CAN 2025, et ce penalty manqué ne peut effacer l’ensemble de son parcours. Mais pour les supporters présents, ce moment restera comme un symbole de la frustration ressentie face à une finale riche en émotions et en rebondissements.
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