La situation de Rayan Aït Nouri, latéral gauche de l’équipe d’Algérie, à Manchester City devient de plus en plus préoccupante, alors que la Coupe d’Afrique des Nations 2025 approche à grands pas au Maroc. Le latéral gauche algérien, arrivé cet été de Wolverhampton pour 36 millions d’euros, peine à s’imposer dans l’équipe première, malgré sa pleine remise en forme depuis un mois.
Ce samedi, lors de la victoire difficile des Citizens contre Leeds United (3-2) en Premier League, Pep Guardiola a de nouveau choisi de privilégier Niko Aureli sur le flanc gauche, laissant Aït Nouri sur le banc. Cette décision souligne clairement la hiérarchie actuelle à Manchester City, où le jeune Anglais de 20 ans semble avoir pris l’avantage, tant sur le plan défensif qu’offensif.
Les statistiques comparatives entre les deux joueurs cette saison sont révélatrices :
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Niko Aureli : 17 matchs, 13 titularisations, 1 but, 4 passes décisives, 5 contributions directes aux buts.
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Rayan Aït Nouri : 7 matchs, 5 titularisations, 0 but, 1 passe décisive, 1 contribution directe aux buts.
Aureli s’est distingué par son intelligence tactique, sa capacité à combiner solidité défensive et efficacité offensive. Il a remporté 61 duels, n’a été dribblé que 8 fois, et a marqué un but en plus de ses 4 passes décisives. À l’inverse, Aït Nouri peine à retrouver la régularité qui avait fait sa force avant sa grave blessure.
Cette situation soulève une question cruciale pour le latéral de l’équipe d’Algérie : doit-il envisager un départ ou une mise en prêt pour retrouver du temps de jeu avant la CAN ? Guardiola semble privilégier Aureli pour des raisons sportives, mais aussi pour capitaliser sur la proximité de la compétition africaine, où Aït Nouri sera absent pour représenter l’Algérie.
Le choix qui s’impose au joueur est stratégique : continuer à se battre pour un rôle secondaire à Manchester City, ou rejoindre un autre club européen garantissant une place de titulaire et une préparation optimale pour la Coupe d’Afrique des Nations. Cette décision aura un impact direct sur sa visibilité et son influence dans l’équipe nationale.
Pour l’Algérie, l’enjeu est double : disposer d’un Aït Nouri en forme et performant pour le tournoi continental, tout en le laissant progresser dans un environnement compétitif en club. Le latéral gauche de Saïda, dont la valeur marchande approche les 40 millions d’euros, doit désormais prendre une décision qui pourrait conditionner le reste de sa carrière à haut niveau.



































