Le huitième de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 entre l’Algérie et la République démocratique du Congo, disputé au stade Moulay Hassan de Rabat, se déroule dans une atmosphère particulièrement tendue et engagée. Alors que le score est toujours de 0-0 à la 32e minute de jeu, une action survenue dès le premier quart d’heure continue de faire réagir joueurs, staff et observateurs, tant par son intensité que par la décision arbitrale qui l’a accompagnée, relative à Amoura.
À la 11e minute de jeu, sur un corner en faveur de la sélection algérienne, Mohamed Amoura se retrouve au cœur d’un duel musclé dans la surface de réparation congolaise. Positionné pour tenter de reprendre le ballon, l’attaquant algérien est clairement pris à partie par un défenseur de la RD Congo. Dans la lutte, le joueur congolais marche sur le pied d’Amoura, le déséquilibre et lui retire littéralement sa chaussure. Les images montrent sans ambiguïté le soulier de l’Algérien se détacher sous l’impact, preuve de la rudesse du contact.
Malgré cette situation évidente, l’arbitre de la rencontre laisse le jeu se poursuivre, sans siffler de faute ni indiquer le point de penalty. Les joueurs algériens, Amoura en tête, protestent immédiatement, signalant le piétinement et la gêne manifeste subie dans la surface. Le public réagit également, conscient de l’importance de cette action dans un match à élimination directe où chaque détail peut faire basculer le scénario.
Ce qui interpelle davantage encore, c’est l’absence totale d’intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage. Alors que la VAR est précisément destinée à revoir ce type de situations litigieuses dans la surface de réparation, aucune consultation des images n’est effectuée. L’arbitre ne se rend pas au bord du terrain pour analyser l’action, laissant planer un sentiment d’incompréhension autour de cette décision. À ce stade de la compétition, et compte tenu de l’enjeu, cette non-utilisation de la VAR ne passe pas inaperçue.
Le jeu, très engagé depuis le coup d’envoi, se caractérise par une forte intensité physique. Les duels sont rugueux, les contacts fréquents, et les deux équipes rivalisent d’impact pour prendre l’ascendant. La RD Congo impose un pressing constant, tandis que l’Algérie tente de poser son jeu et de trouver des espaces, notamment sur coups de pied arrêtés, comme en témoigne l’action du corner à la 11e minute.
Mohamed Amoura, très actif depuis le début de la rencontre, subit plusieurs interventions appuyées de la défense congolaise. L’épisode de la chaussure arrachée illustre parfaitement le ton de ce match, où l’engagement frôle régulièrement la limite. Malgré cet incident, l’attaquant algérien se relève et reprend sa place, tandis que la rencontre se poursuit sans interruption prolongée.
À la 37e minute, le score reste vierge, mais la tension est palpable sur la pelouse comme sur les bancs. Chaque décision arbitrale est scrutée, chaque contact analysé, dans un contexte où la moindre erreur peut avoir des conséquences déterminantes sur l’issue du match. L’action impliquant Amoura restera, quoi qu’il arrive, comme l’un des faits marquants de ce début de rencontre, tant par la clarté du contact que par l’absence de recours à la VAR.
Alors que le match est toujours en cours, l’Algérie et la RD Congo poursuivent leur bras de fer, conscientes que la qualification pour les quarts de finale se joue autant sur le plan tactique que dans la gestion des moments clés. Dans ce duel serré et intense, les décisions arbitrales continueront sans doute d’occuper une place centrale dans l’analyse de cette confrontation décisive de la CAN 2025.



































