Algérie : à l’approche de la Coupe du monde 2026, la FIFA poursuit méthodiquement son travail de préparation en réunissant les arbitres susceptibles d’officier lors du plus grand rendez-vous du football mondial. Cette semaine, la capitale qatarie Doha accueille ainsi un stage technique d’envergure dédié aux arbitres internationaux en lice pour diriger les rencontres du prochain Mondial. Parmi les officiels sélectionnés figure l’arbitre algérien Mustapha Ghorbal, dont la présence confirme une nouvelle fois la reconnaissance dont il bénéficie au plus haut niveau de l’arbitrage international. Cette session, qui se déroule jusqu’au 28 février, rassemble vingt arbitres issus de trois confédérations : l’Asie, l’Afrique et l’Océanie. Sur ce groupe, neuf officiels représentent la Confédération africaine de football, preuve du poids grandissant de l’arbitrage africain sur la scène mondiale.
Le stage organisé à Doha ne se limite pas à une simple réunion technique. Il s’agit d’un programme complet conçu pour évaluer les arbitres sur plusieurs dimensions essentielles de leur métier. Les participants sont soumis à des tests physiques exigeants destinés à mesurer leur capacité à tenir le rythme intense des matchs internationaux. Parallèlement, des ateliers techniques permettent d’analyser des séquences vidéo issues de rencontres réelles afin d’affiner la prise de décision dans des situations complexes. Les arbitres doivent également participer à des exercices pratiques filmés, dont les images sont ensuite examinées par les instructeurs et les responsables de l’arbitrage mondial. L’objectif est clair : garantir un niveau d’excellence maximal en vue du tournoi planétaire de 2026, qui exigera des officiels une précision et une préparation irréprochables.
Pour Mustapha Ghorbal, cette convocation représente une étape supplémentaire dans une carrière déjà riche en rendez-vous prestigieux. L’arbitre algérien s’est progressivement imposé comme l’un des visages les plus respectés de l’arbitrage africain. Au fil des années, il a dirigé de nombreuses rencontres internationales majeures, que ce soit en compétitions interclubs africaines ou lors de tournois internationaux. Sa présence lors de la dernière Coupe du monde des clubs disputée aux États-Unis l’été dernier avait déjà confirmé la confiance que lui accordent les instances mondiales. À cela s’ajoutent plusieurs matchs des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 ainsi que des rencontres de la Coupe d’Afrique des nations 2025, autant d’expériences qui renforcent sa crédibilité à l’approche du Mondial.
Dans ce contexte, ce stage constitue bien plus qu’un simple rassemblement technique. Il s’agit d’un véritable passage obligé pour les arbitres qui aspirent à figurer sur la liste finale des officiels retenus pour la Coupe du monde. Les évaluations effectuées durant ces sessions jouent un rôle déterminant dans la sélection finale opérée par la FIFA. Pour Ghorbal, l’enjeu est donc double : confirmer son statut parmi l’élite continentale et convaincre définitivement les responsables de l’arbitrage mondial qu’il possède toutes les qualités pour représenter l’Afrique lors du tournoi le plus suivi de la planète. Si son parcours récent plaide clairement en sa faveur, la route vers le Mondial reste exigeante, et chaque détail peut désormais faire la différence.
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