À l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations, les rumeurs autour de la sélection algérienne se multiplient, notamment concernant l’influence supposée de la Fédération algérienne de football (FAF) ou de certains cadres sur les décisions du sélectionneur. Mais selon les informations rapportées par le journaliste Nabil Djellit, Vladimir Petković bénéficie d’une totale liberté dans ses choix sportifs. Aucun dirigeant, aucun joueur, ni même le capitaine, n’intervient dans ses décisions.
Alors que le moindre choix du technicien bosnien est scruté – notamment les convocations potentielles à un mois de la CAN – des voix affirmaient que la FAF chercherait à imposer certains noms ou à orienter les choix du sélectionneur. Une hypothèse désormais balayée.
Une autonomie totale pour bâtir son groupe
Petković, arrivé sur le banc des Fennecs pour relancer un cycle après plusieurs années de turbulences sportives, travaille dans un environnement dénué de pressions internes. Le staff technique, selon les mêmes sources, valide l’intégralité de ses décisions sans interférer. Le sélectionneur est ainsi maître absolu de la composition de son groupe, de ses tactiques et des joueurs retenus ou écartés.
Cette liberté accordée au coach permet d’assurer une cohérence dans le projet sportif. Petković, réputé pour son exigence, son pragmatisme et sa vision long terme, dispose de toutes les conditions nécessaires pour reconstruire sereinement une équipe capable de performer lors des grandes compétitions.
Un message fort envoyé au public
Cette mise au point intervient dans un climat où les supporters spéculent sur plusieurs cas individuels, entre retours attendus, jeunes en forme et situations délicates de certains cadres. Elle rappelle également que les décisions sportives ne répondent à aucune logique politique ou émotionnelle, mais bien à l’analyse technique du coach.
En affirmant que ni la FAF ni le capitaine n’imposent quoi que ce soit, Nabil Djellit insiste sur un point essentiel : Petković gère son groupe en fonction de critères strictement sportifs, ce qui garantit la crédibilité et la cohérence de ses choix.
Un cadre sain à l’approche de la CAN
Cette autonomie totale pourrait être l’un des éléments clés de la réussite algérienne lors de la compétition. Elle permet au sélectionneur de préparer son équipe dans un climat apaisé, loin des polémiques habituelles, avec l’objectif de bâtir un collectif soudé et performant.
À un mois du début du tournoi continental, cette clarification devrait rassurer les supporters : les Fennecs avancent sous la direction d’un coach qui agit en toute indépendance, animé par un seul objectif — remettre l’Algérie au sommet du football africain.
Si tu veux, je peux aussi rédiger une version plus courte, une brève pour réseaux sociaux, ou un article plus analytique sur la gestion de Petković.


































