Cette nouvelle aventure marque une étape significative dans la reconversion d’Achiou. Après avoir raccroché les crampons, l’ancien international algérien avait multiplié les expériences dans le paysage médiatique et dans certaines fonctions administratives liées au football. Mais son ambition restait clairement tournée vers le banc de touche. Son arrivée en Libye représente ainsi l’occasion de franchir un cap et de s’installer durablement dans le métier d’entraîneur. Dans ce championnat, plusieurs techniciens algériens ont déjà réussi à s’imposer et à bâtir une solide réputation, à l’image de Kheireddine Madoui, actuellement à la tête d’Al-Nasr SC, dont les résultats ont largement contribué à valoriser la présence algérienne dans le football libyen. Cette filière sportive, désormais bien installée, offre un environnement où l’expertise technique des entraîneurs algériens est particulièrement appréciée. Pour Achiou, cette opportunité représente donc bien plus qu’un simple contrat : c’est une chance de prouver sa valeur dans un contexte compétitif différent et de faire reconnaître ses compétences loin du regard parfois critique du football local.
Si cette aventure prend aujourd’hui forme, c’est aussi parce que les circonstances l’y ont en quelque sorte poussé. Avant de s’engager avec le club libyen, Hocine Achiou pensait en effet poursuivre sa carrière sur un banc du championnat algérien. Il avait trouvé un accord avec l’USM Khenchela pour prendre les commandes de l’équipe, un projet qui semblait parfaitement bouclé. Mais contre toute attente, le club a finalement choisi de confier le poste à un autre technicien. Une situation qui a laissé l’ancien joueur dans l’incompréhension et qui l’a incité à revoir ses plans. Dans une intervention médiatique, Achiou a raconté cet épisode en expliquant que tout semblait réglé avant ce retournement inattendu. « Tous les détails ont été réglés », a-t-il confié, avant d’ajouter que la nomination de Bilel Dziri avait changé la donne. Face à cette situation, l’ancien stratège de l’USMA a donc décidé de regarder ailleurs et de saisir l’opportunité libyenne. Un choix dicté par les circonstances, mais qui pourrait bien se transformer en tremplin pour la suite de sa carrière d’entraîneur.






























