Algérie – Espagne : La dynamique post-Coupe d’Afrique des Nations continue de produire ses effets sur le marché des gardiens, et certains profils jusque-là en retrait se retrouvent aujourd’hui au centre de nouvelles attentions. Dans ce contexte, le nom de Luca Zidane refait surface en Espagne, où le Real Betis étudierait sérieusement la possibilité de renforcer son secteur défensif. Si le portier n’a pas participé directement à la CAN, la compétition a remis en lumière la valeur des profils binationaux et des gardiens évoluant dans l’ombre, dans un marché désormais attentif à la maturité et à la fiabilité plus qu’aux seuls noms établis.
Âgé de 27 ans, Luca Zidane poursuit une trajectoire discrète mais structurée dans le football espagnol. Formé au Real Madrid, puis aguerri à travers plusieurs expériences en Liga et en Segunda, il a progressivement construit un profil apprécié pour sa lecture du jeu, sa qualité de relance et sa gestion des temps faibles. À un poste où la stabilité reste un luxe, le Betis s’interroge sur la nécessité d’anticiper certains mouvements et de sécuriser une option crédible pour l’avenir. Dans cette réflexion, Zidane coche plusieurs cases : expérience du championnat, marge de progression encore réelle et capacité à s’intégrer sans bouleverser les équilibres existants.
L’intérêt andalou, s’il venait à se confirmer, représenterait une opportunité majeure pour le gardien, appelé à franchir un cap dans un environnement plus exposé. À Séville, la concurrence est structurelle, mais le club s’est souvent distingué par sa capacité à valoriser des profils sous-estimés. Pour Luca Zidane, un tel mouvement s’inscrirait dans une logique de continuité plutôt que de rupture, avec l’ambition de s’imposer progressivement dans un projet européen. Cette phase de sa carrière intervient à un moment charnière, où le choix du prochain club peut conditionner durablement sa trajectoire. Dans un marché des gardiens devenu extrêmement stratégique, la piste menant au Real Betis illustre surtout une réalité : la CAN, par son impact indirect, continue d’influencer les lectures et les priorités des recruteurs, bien au-delà des seuls joueurs présents sur le terrain.






























