À l’écart des projecteurs depuis plusieurs années, Salah Assad a retrouvé, le temps d’une apparition publique, une place au cœur de l’attention, rappelant au passage que l’histoire du football algérien est faite d’hommes qui ont porté le maillot avec passion, même lorsque les moyens et les conditions n’étaient pas ceux d’aujourd’hui. L’ancien attaquant a confié avec simplicité : « J’ai retrouvé les souvenirs de jeunesse, lorsque j’étais jeune et je rêvais de participer à la Coupe du monde ». Une déclaration qui résume à elle seule ce que représente le trophée mondial dans l’imaginaire collectif : un objet presque sacré, symbole d’un accomplissement suprême, mais aussi d’un rêve partagé par des millions de supporters. Dans ses propos, Assad n’a pas cherché à embellir le passé, mais plutôt à transmettre une émotion, celle d’un homme qui a connu l’honneur du maillot national, sans avoir eu l’opportunité de toucher l’ultime objectif.
Au-delà du souvenir personnel, Salah Assad a également profité de cette occasion pour adresser un message clair à la génération actuelle. Un message qui sonne comme un encouragement, mais aussi comme un passage de témoin. « Je souhaite que les joueurs actuels de l’équipe nationale réalisent de meilleures performances que ce que nous avons fait auparavant », a-t-il déclaré. Derrière cette phrase, il y a une forme de lucidité : le football algérien a changé, les conditions de travail se sont améliorées, les joueurs évoluent dans des championnats plus compétitifs, et l’Algérie dispose désormais d’une base plus large de talents capables de rivaliser sur la scène internationale. Ce souhait n’est donc pas une simple formule polie, mais une invitation à viser plus haut, à écrire une page plus ambitieuse, surtout à l’approche des grandes échéances.
Cette sortie médiatique, bien que brève, rappelle une vérité essentielle : l’équipe nationale ne se construit pas seulement avec des résultats, mais aussi avec une mémoire et une continuité. Le passage de Salah Assad lors de cette exposition a donné une dimension humaine à l’événement, en reconnectant le public aux racines du football algérien. Et si le trophée de la Coupe du monde continue de faire rêver, c’est précisément parce qu’il représente l’objectif ultime, celui qui transcende les générations. En Algérie, ce rêve reste intact. Et les mots d’Assad, simples mais profonds, viennent rappeler que l’histoire n’est jamais terminée : elle attend seulement ceux qui auront le courage de l’écrire.
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