L’élimination de la sélection algérienne en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 face au Nigeria (2-0) continue de susciter de nombreuses réactions au sein du camp des Verts. Après les propos d’Aïssa Mandi, c’est au tour de Rayan Aït Nouri d’exprimer publiquement son mécontentement concernant l’arbitrage de cette rencontre décisive.
Le latéral gauche algérien a estimé que plusieurs décisions ont eu une influence directe sur le déroulement du match. Selon lui, l’équipe nationale aurait notamment dû bénéficier d’un penalty en première période, à la suite de ce qu’il a qualifié de main évidente dans la surface nigériane. « L’arbitre aurait dû siffler un penalty après une main claire », a-t-il déclaré, laissant entendre que cette action aurait pu modifier la physionomie de la rencontre.
Aït Nouri a également dénoncé le grand nombre de fautes non sifflées en faveur des Verts tout au long du match. « Il y a eu énormément de fautes qui n’ont pas été accordées pour nous », a-t-il affirmé, traduisant ainsi la frustration ressentie par les joueurs algériens sur le terrain face à certaines décisions jugées injustes.
Mais c’est surtout son échange avec le quatrième arbitre qui a marqué l’après-match. Le joueur a expliqué avoir simplement tenté de dialoguer avec l’officiel, avant de recevoir une réponse qu’il a jugée déplacée. « Je n’ai fait que parler avec le quatrième arbitre, et il m’a parlé d’une très mauvaise manière », a confié Aït Nouri, pointant du doigt un manque de respect dans la gestion humaine de la rencontre.
Sans remettre en cause la valeur de l’adversaire, le défenseur algérien a tenu à préciser que le Nigeria restait une équipe solide et bien organisée. Toutefois, ces incidents arbitrales ont, selon lui, renforcé le sentiment d’amertume au sein du groupe algérien, déjà affecté par l’élimination.
Cette sortie prématurée de la CAN 2025 constitue une nouvelle déception pour l’Algérie, qui nourrissait de grandes ambitions dans cette compétition. Les déclarations de Rayan Aït Nouri reflètent un climat de frustration, mais aussi la volonté des joueurs de faire entendre leur voix face à des situations qu’ils jugent préjudiciables.
Désormais, l’heure est à la remise en question et au travail pour les Verts, afin de tirer les enseignements de cette élimination et de revenir plus forts lors des prochaines échéances continentales et internationales.
































