Algérie – Maroc : Pris malgré lui dans une controverse née dans le sillage immédiat de la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc, Noureddine Bouachera a choisi de sortir du silence pour rétablir les faits. Le technicien algérien, dont le nom a circulé avec insistance ces derniers jours, a été accusé d’avoir influencé une décision majeure concernant le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw, dans un contexte post-finale particulièrement électrique. Une mise en cause que l’intéressé réfute catégoriquement, estimant qu’elle repose sur des extrapolations dénuées de fondement. Face à l’emballement médiatique, Bouachera a livré un démenti clair, destiné à couper court aux interprétations et à replacer la chronologie des événements dans son cadre réel.
Dans une déclaration sans ambiguïté, le technicien a d’abord précisé sa situation professionnelle actuelle, afin d’écarter toute confusion. « Je me trouve actuellement à Djeddah avec la sélection saoudienne des moins de 23 ans engagée en Coupe d’Asie », a-t-il affirmé, rappelant ainsi qu’il exerce aujourd’hui en Arabie saoudite, loin de toute implication dans les affaires internes du football sénégalais. Cette précision vise à dissiper l’idée d’une présence, directe ou indirecte, au cœur des décisions qui auraient suivi la finale. Bouachera a également tenu à rappeler la date de la fin de son aventure avec les Lions de la Teranga, soulignant que toute association récente de son nom à ce dossier relève de l’anachronisme.
« Ma mission avec la sélection sénégalaise s’est achevée en 2023 et je n’entretiens plus aucun lien avec elle », a-t-il insisté, rappelant qu’il avait quitté le staff en même temps que Aliou Cissé. Pour Bouachera, la polémique actuelle s’inscrit davantage dans un climat de tensions post-compétition que dans une réalité factuelle vérifiable. Plusieurs observateurs estiment d’ailleurs que son nom a été convoqué par facilité, dans un contexte où chaque protagoniste périphérique est susceptible d’être instrumentalisé. À ses yeux, cette controverse révèle surtout les dérives d’un débat qui s’éloigne du terrain pour glisser vers des procès d’intention. En réaffirmant publiquement sa position, le technicien algérien espère refermer un épisode qu’il juge injuste et rappeler une évidence : en football, les décisions se prennent dans des cadres institutionnels précis, rarement sous l’influence d’acteurs extérieurs qui n’y sont plus impliqués.






























