Algérie – Angleterre : l’équipe nationale d’Algérie avance progressivement dans la construction de son calendrier de préparation en vue de la Coupe du monde 2026, et les prochaines fenêtres internationales prennent déjà une tournure stratégique. Longtemps annoncées en Angleterre, les rencontres amicales prévues au mois de mars contre le Costa Rica et l’Uruguay devraient finalement se dérouler ailleurs en Europe. Les Verts, qui souhaitaient initialement bénéficier d’infrastructures britanniques et d’un cadre idéal pour affronter des adversaires de haut niveau, se heurtent désormais à un refus inattendu : l’Angleterre n’aurait pas accepté d’accueillir ces deux affiches. Une donnée qui oblige la Fédération algérienne à revoir ses plans dans l’urgence, tout en maintenant le cap d’une préparation exigeante et adaptée aux standards d’un tournoi mondial.
Selon les dernières informations, l’Algérie s’oriente désormais vers deux solutions alternatives : l’Espagne ou l’Italie. Deux destinations logiques, capables d’offrir des conditions de travail optimales et une logistique plus accessible pour la majorité des joueurs évoluant en Europe. Le match face au Costa Rica serait programmé le 26 ou le 27 mars, tandis que celui contre l’Uruguay pourrait être fixé au 31 mars. Ce choix, au-delà du simple aspect organisationnel, traduit une volonté claire de Vladimir Petković : exposer son groupe à des oppositions variées, capables de reproduire l’intensité et les exigences d’un Mondial. Le Costa Rica apportera un défi basé sur la rigueur et l’expérience des tournois internationaux, alors que l’Uruguay représentera un test physique et tactique de premier plan, face à une sélection réputée pour sa maîtrise des duels et son pragmatisme.
En parallèle, la FAF travaille déjà sur le stage de juin, qui devrait constituer la dernière grande répétition avant l’entrée en lice officielle dans la compétition. Cette période est particulièrement cruciale, car elle servira à stabiliser les automatismes, à trancher certaines hiérarchies et à affiner les choix définitifs dans la liste élargie. Une rencontre de prestige contre les Pays-Bas à Amsterdam serait déjà actée, un rendez-vous qui s’annonce comme l’un des tests les plus relevés de cette préparation. Reste toutefois à déterminer l’identité du dernier adversaire, encore tenu confidentiel, mais qui devrait être sélectionné selon un critère précis : offrir un profil similaire aux futurs opposants du Mondial, afin de permettre au staff algérien de simuler des scénarios réalistes.
Dans cette phase, chaque détail compte : le lieu, l’intensité, le niveau des adversaires, mais aussi la capacité du groupe à gérer la pression médiatique et la fatigue liée aux déplacements. Petković le sait : l’Algérie ne peut plus se contenter de matchs amicaux “confortables”. Elle doit se confronter à des nations habituées aux grandes compétitions, pour arriver en 2026 avec une identité claire et une équipe mentalement prête. Ce calendrier, encore en construction, montre déjà une ambition : celle de préparer les Verts comme une nation qui vise plus qu’une simple participation.




























