Le message du club a été transmis sans détour par son directeur sportif, Dennis te Kloese, déterminé à verrouiller le dossier. « Le transfert de Hadj Moussa n’est pas une option, et nous ne le ferons pas. Nous en avons discuté avec son agent et avec Anis lui-même. Je veux le dire clairement : la Coupe du monde approche pour lui, il progresse avec la sélection algérienne. Ce n’est pas le bon moment pour changer d’environnement », a-t-il affirmé. Un discours qui s’inscrit dans une logique sportive assumée, Feyenoord considérant que la stabilité reste essentielle pour un joueur encore en phase de consolidation au plus haut niveau. Le club estime que l’exposition actuelle, combinée à la confiance de son staff, constitue un cadre idéal pour poursuivre sa progression.
Te Kloese a également insisté sur l’importance du joueur au sein du vestiaire et sur la reconnaissance dont il bénéficie en interne. « Il est très apprécié ici par l’entraîneur, les supporters et ses coéquipiers. Personnellement, je ne partirais pas maintenant, lors de la trêve hivernale, pour tenter ma chance dans un championnat plus difficile, sans garantie de temps de jeu, au risque de compromettre une Coupe du monde. Hadj Moussa ressent la même chose », a-t-il poursuivi. Sans nier l’existence de sollicitations concrètes, le dirigeant néerlandais assume une vision à moyen terme : « Oui, nous avons reçu des offres importantes. Il serait fou qu’un bon club ne s’intéresse pas à lui. Il est connu, ambitieux, et nous n’avons pas prolongé son contrat par hasard. Le moment viendra, mais pas maintenant ». Une position ferme qui confirme que Feyenoord entend protéger la trajectoire de son ailier algérien, en attendant une fenêtre plus propice à un éventuel grand saut.
































