« Le fait est vrai, Chelsea surveille de près Hadj Moussa, l’ailier de Feyenoord », a précisé Romano, confirmant ainsi que le club londonien a inscrit le nom de l’Algérien sur ses tablettes. À ce stade, aucune démarche formelle n’a toutefois été engagée. « Mais pour l’instant, il n’y a aucun progrès dans ce dossier », a-t-il ajouté, refroidissant les ardeurs de ceux qui voyaient déjà le joueur franchir un cap dès le prochain mercato. Une prudence assumée, qui reflète autant la méthode de Chelsea que la volonté de Feyenoord de conserver un élément jugé essentiel à l’équilibre de son effectif, surtout à l’approche d’échéances sportives importantes.
Cette situation place Hadj Moussa dans une position délicate mais stratégique. D’un côté, l’intérêt d’un club comme Chelsea constitue une reconnaissance évidente de sa progression et de son potentiel à évoluer dans un championnat parmi les plus exigeants au monde. De l’autre, l’absence de négociations concrètes rappelle que le passage au très haut niveau ne se décrète pas sur quelques performances isolées. Pour le joueur, l’enjeu est désormais clair : poursuivre sur la même trajectoire à Rotterdam, gagner en constance et confirmer qu’il peut répondre aux standards physiques et tactiques d’un club de Premier League. À moins d’un retournement de situation, l’hiver ne devrait donc pas marquer de bouleversement immédiat, mais plutôt servir de phase d’observation. Un temps précieux pour Hadj Moussa, appelé à transformer cet intérêt prestigieux en véritable opportunité, sans brûler les étapes d’une carrière encore en pleine construction.
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