La sélection d’Algérie devra revoir ses plans pour la préparation de la Coupe du monde 2026. Un adversaire de prestige, un temps évoqué pour les matchs amicaux du mois de juin, ne sera finalement pas au rendez-vous.
Parmi les pistes étudiées figurait en effet Équipe d’Angleterre de football. Les Three Lions représentaient un sparring-partner de premier ordre pour les Verts, dans l’optique d’un test grandeur nature avant le grand rendez-vous mondial. Mais la Fédération anglaise a déjà bouclé son programme de préparation : les hommes de Thomas Tuchel affronteront le Costa Rica et la Nouvelle-Zélande. L’Algérie ne figure donc pas sur leur feuille de route.
Cette décision met fin aux spéculations qui circulaient ces dernières semaines autour d’une possible affiche entre les Fennecs et les finalistes de l’Euro 2024. Le nom de l’Angleterre, tout comme celui de l’Italie, avait été avancé comme adversaire potentiel pour offrir à Équipe d’Algérie de football une opposition de très haut niveau. Finalement, cette piste s’est évaporée.
Dès lors, les options se réduisent pour la Fédération algérienne de football. Il reste notamment la possibilité d’un duel face aux Pays-Bas ou à Équipe d’Italie de football. Mais là encore, rien n’est garanti. La Squadra Azzurra doit d’abord valider son billet pour la Coupe du monde à travers les barrages européens. Les Italiens devront passer l’obstacle de l’Irlande du Nord avant d’éventuellement affronter le vainqueur du duel entre le Pays de Galles et la Bosnie-Herzégovine.
Autrement dit, un éventuel Algérie–Italie dépendra du parcours des Transalpins dans ces matchs couperets. En cas d’échec, le scénario tomberait à l’eau et la FAF devrait activer d’autres leviers.
Ce contretemps n’est pas anodin. Dans une année de Coupe du monde, la qualité des matchs amicaux pèse lourd dans la montée en puissance d’un groupe. Se mesurer à une nation du top européen permet de jauger son niveau réel, d’identifier les axes d’amélioration et de préparer mentalement les joueurs à l’intensité des grandes compétitions.
Pour l’heure, le sélectionneur Vladimir Petković et ses joueurs doivent surtout se concentrer sur l’échéance la plus proche : la fenêtre internationale du mois de mars. Deux affiches sont déjà au programme, face au Guatemala à Gênes puis contre l’Uruguay à Turin, les 27 et 31 mars. Ces rencontres constitueront une première répétition générale avant les choix définitifs pour juin.
La perte d’un adversaire comme l’Angleterre représente indéniablement un manque en termes d’exposition et d’intensité. Mais elle oblige aussi l’Algérie à explorer d’autres pistes, peut-être plus accessibles sur le plan logistique, mais tout aussi pertinentes sportivement.
Dans les coulisses, la FAF s’active pour finaliser un programme cohérent et équilibré. L’objectif reste inchangé : arriver à la Coupe du monde 2026 avec un groupe rodé, compétitif et prêt à affronter n’importe quel adversaire. Même si un « gros morceau » vient de se dérober, la préparation continue.































