Le temps presse pour Belmadi et son staff avant d’entrer dans le vif du sujet dans moins de dix jours et le Kenya, un match-piège où il s’agira pour les «Verts» de ne pas se rater en imposant leur statut face à une sélection qui pourrait s’avérer problématique à l’ouverture d’un 1er tour loin d’être une sinécure.
Tout le monde sait le scandale qui a eu lieu lors de la finale
retour de la Ligue des champions entre l’Espérance Tunis et le
Wydad Casablanca à cause de la VAR qui été apparemment en panne.
Une semaine après, le président de la Confédération africaine
de football, Ahmad Ahmad, a été interpellé par l’Office
central de lutte contre la corruption et les infractions
financières et fiscales (Oclif), sur un contrat de sponsoring.
Lundi dernier alors qu’il faisait face aux journalistes, le
sélectionneur nationale Djamel Belmadi a expliqué qu’il avait peur
de ces événements qui se sont passés, toute en montrant sa crainte
d’un possible deuxième épisode lors de la Coupe d’Afrique des
Nations surtout au sujet de la VAR: «Vu ce qui s’est passé, je vous
mentirais si je disais que je n’est pas
peur.»
A la CAN-2019, l’Algérie a hérité du groupe C, basé au Caire,
en compagnie du Sénégal, du Kenya et de la Tanzanie.
