Algérie – Maroc : L’élimination d’Al-Hilal en quart de finale de la Ligue des champions africaine face à la Renaissance de Berkane ne cesse de faire des vagues, au point de provoquer une réaction ferme du club soudanais à l’encontre des instances arbitrales. Dans un climat déjà tendu, cette sortie de scène s’est transformée en véritable bras de fer avec la Confédération africaine de football, le club estimant avoir été lésé par plusieurs décisions déterminantes au cours de la rencontre. Au-delà du simple résultat, c’est toute la gestion du match qui est aujourd’hui remise en cause, dans un contexte où la pression autour de l’arbitrage africain reste particulièrement élevée. Pour Al-Hilal, cette élimination ne peut être dissociée des circonstances qui l’ont entourée, nourrissant un sentiment d’injustice profond au sein du club et de ses supporters.
Au cœur de la contestation, une action précise cristallise toutes les tensions : l’attribution d’un penalty jugé litigieux, que le club considère comme décisif dans l’issue du match. Selon les dirigeants d’Al-Hilal, cette décision n’aurait jamais dû être validée, tant elle leur paraît en décalage avec la réalité du terrain. Mais la polémique ne s’arrête pas là. Le club pointe également du doigt l’utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage, estimant que celle-ci n’a pas respecté les protocoles en vigueur. L’un des principaux griefs concerne notamment le recours à la VAR après la reprise du jeu, une procédure que le club juge irrégulière. À travers ces critiques, Al-Hilal met en lumière des dysfonctionnements qu’il considère comme graves, remettant en question la transparence et la cohérence des décisions arbitrales dans une compétition majeure du continent.
Enfin, le club soudanais a élargi sa contestation à la gestion globale du temps de jeu, estimant que le temps additionnel accordé ne reflétait pas fidèlement les interruptions survenues durant la rencontre. Un élément souvent négligé mais qui, dans un match à fort enjeu, peut s’avérer déterminant. Cette accumulation de décisions contestées a conduit Al-Hilal à déposer une protestation officielle, marquant ainsi son refus de voir cet épisode se refermer sans explications. Derrière cette démarche, c’est une volonté claire de défendre ses intérêts mais aussi d’interpeller les instances sur la nécessité d’une plus grande rigueur dans l’arbitrage. Reste désormais à savoir si cette contestation aura un écho du côté de la CAF, ou si elle s’inscrira dans la longue liste des polémiques qui accompagnent régulièrement les grandes compétitions africaines.
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