Selon plusieurs informations concordantes, la fédération aurait transmis une proposition de prolongation de contrat au sélectionneur national lors d’un événement organisé autour de la tournée mondiale du trophée de la Coupe du monde. Cette offre porterait sur une extension jusqu’en 2028, preuve que les décideurs du football algérien souhaitent inscrire leur projet dans la durée. En agissant dès maintenant, la FAF cherche également à se prémunir contre un phénomène bien connu du football international : la forte demande pour les sélectionneurs expérimentés après les grandes compétitions. Les performances réalisées par Petkovic depuis sa prise de fonctions ont visiblement convaincu les responsables fédéraux. L’ancien entraîneur de la Suisse a réussi à redonner de la cohérence au collectif algérien, tout en installant une atmosphère plus apaisée autour de la sélection après des périodes marquées par des tensions et des résultats décevants lors de certaines compétitions africaines. Le groupe semble aujourd’hui stabilisé, et les cadres comme les jeunes joueurs évoluent dans un cadre de travail jugé plus structuré.
Pour la FAF, cette prolongation potentielle ne se limite pas à la Coupe du monde 2026. Elle s’inscrit dans une vision plus large qui englobe les prochaines campagnes africaines, notamment les éliminatoires et les phases finales des Coupes d’Afrique des nations prévues en 2027 et 2028. En sécurisant la position de Petkovic, la fédération veut offrir au staff technique le temps nécessaire pour développer un projet sportif cohérent et construire une génération capable de rivaliser durablement avec les meilleures sélections du continent et au-delà. Les dirigeants estiment que la stabilité du banc peut constituer un levier essentiel pour maintenir la progression observée ces derniers mois. Reste désormais à connaître la position définitive du principal intéressé. Si les discussions aboutissent positivement, une officialisation pourrait intervenir lors du prochain rassemblement de la sélection nationale prévu au mois de mars. Ce choix stratégique reflète en tout cas une conviction de plus en plus affirmée au sein des instances : dans un football international où tout s’accélère, la stabilité peut parfois devenir l’arme la plus précieuse.
Lire aussi : Algérie : la FAF active une nouvelle piste franco-algérienne

































