Dans un ton sincère et sans détour, Aït-Nouri a tenu à saluer l’impact de Guardiola sur sa progression, allant jusqu’à le qualifier de « meilleur entraîneur de l’histoire du football ». Une déclaration qui résonne comme un hommage puissant, mais aussi comme un aveu : évoluer sous les ordres de Guardiola représente un privilège rare pour un joueur, encore plus pour un latéral dont le rôle est devenu central dans les systèmes contemporains. À City, les défenseurs ne se contentent pas de défendre : ils construisent, orientent, provoquent et participent à l’animation offensive. Un contexte idéal pour un profil comme celui d’Aït-Nouri, reconnu pour sa technique, son explosivité et sa capacité à se projeter.
Cet hommage intervient dans une période où l’international algérien cherche à franchir un cap supplémentaire, aussi bien en club qu’avec la sélection. Sous les couleurs de l’Algérie, Aït-Nouri reste un élément clé dans la reconstruction de l’équipe nationale, où sa marge de progression est immense. Son quotidien à Manchester City pourrait d’ailleurs devenir un avantage décisif pour les Verts, tant l’exigence tactique de Guardiola transforme ses joueurs en véritables soldats du haut niveau. Et si ce témoignage a autant marqué, c’est parce qu’il confirme une réalité : pour Aït-Nouri, travailler avec Guardiola n’est pas seulement une expérience prestigieuse, c’est une étape déterminante dans sa carrière.






























