JSK – Zinnbauer : la JS Kabylie (JSK) aurait décidé de tourner la page Josef Zinnbauer, dans un contexte devenu irrespirable et marqué par une accumulation d’échecs sportifs. Selon les révélations du journaliste réputé Micky Jnr, la direction des Canaris aurait acté la fin de la collaboration avec l’entraîneur allemand, avec effet immédiat. Une décision lourde de sens, qui interviendrait au terme d’une campagne continentale catastrophique, conclue à la dernière place du groupe en Ligue des champions de la CAF avec seulement 3 points en six rencontres. Un bilan sans victoire, symbole d’un projet sportif qui n’a jamais réellement trouvé de stabilité. La même source affirme que le choix serait définitif, indiquant clairement : « It’s over. The decision is final. » Une phrase qui, si elle se confirme, marque la fin brutale d’un cycle déjà fragilisé depuis plusieurs semaines par des résultats en chute libre.
Cette rupture annoncée survient surtout dans une atmosphère explosive, quelques heures après la lourde défaite concédée en Tanzanie face aux Young Africans (3-0). Un revers humiliant qui a non seulement scellé l’élimination de la JSK, mais aussi accentué le malaise profond autour de l’équipe. À Zanzibar, la tension est montée d’un cran après le coup de sifflet final, lorsqu’une altercation impliquant certains supporters kabyles et le staff technique a éclaté à la sortie du stade. La scène, filmée et largement relayée sur les réseaux sociaux, a choqué par sa violence verbale et ses gestes déplacés, notamment des insultes et des crachats. Ce moment de rupture illustre la fracture grandissante entre le public et le groupe, une fracture que même les discours de patience et d’unité ne semblent plus capables de réparer. Dans un club où la pression populaire est permanente, cette séquence pourrait avoir accéléré un processus déjà enclenché en interne.
Face à la polémique, Josef Zinnbauer a tenté de se défendre publiquement sur Instagram, dans un message où il rejette toute accusation d’attitude provocatrice. L’entraîneur allemand a tenu à clarifier sa position, affirmant : « Je tiens à préciser que je ne me suis en aucun cas comporté d’une manière irrespectueuse ». Avant d’ajouter, dans un ton plus grave, que la situation avait dépassé les limites acceptables : « Marc s’est vu cracher dessus, ce qui dépasse les limites ». Une déclaration qui montre l’ampleur du choc vécu par le staff, et qui souligne également la tension extrême autour du club. Au-delà du cas Zinnbauer, cette affaire pose une question plus large : celle de la capacité de la JSK à retrouver un climat stable et un projet cohérent, alors que l’équipe reste sans titre depuis plusieurs saisons et que les changements internes se multiplient.
Si cette séparation est confirmée officiellement, elle ouvrirait une nouvelle période d’incertitude à Tizi Ouzou. Le club, déjà distancé en championnat et éliminé des compétitions, devra rapidement trouver une solution crédible pour sauver ce qui peut encore l’être. Car à la JSK, l’histoire n’attend pas. Et les prochaines décisions pourraient déterminer l’avenir immédiat d’un géant en quête de renaissance.




























