Dans un discours spontané, Maza a laissé parler le cœur, mêlant respect, gratitude et ambition. « Dieu merci, nous avons vu la réplique du trophée et rencontré le président de la République… c’est une fierté et un honneur de voir notre oncle Tebboune, et si Dieu le veut, nous le reverrons à la Coupe du monde », a-t-il déclaré. Derrière cette phrase, il y a l’image d’un jeune joueur conscient du privilège de représenter son pays, mais aussi de porter un rêve collectif qui dépasse largement le rectangle vert. Voir le trophée mondial de près n’est jamais un détail : pour beaucoup de joueurs, cela agit comme un rappel brutal de l’objectif ultime, celui qui transforme une carrière en légende. Et pour Maza, ce moment semble avoir renforcé une détermination déjà palpable depuis ses débuts remarqués.
Le jeune international algérien a ensuite naturellement orienté son intervention vers la Coupe du monde 2026, compétition qui commence déjà à habiter les esprits. L’Algérie, selon le tirage évoqué, se retrouverait dans un groupe relevé composé de l’Argentine, de l’Autriche et de la Jordanie, un scénario qui promet une confrontation de styles et un défi immense dès le premier tour. Sans arrogance, mais avec une confiance assumée, Maza a affiché la mentalité attendue à ce niveau : « Nous allons bien nous préparer et proposer une prestation à la hauteur ». Une phrase courte, mais lourde de sens. Dans un football moderne où les écarts se réduisent, la préparation mentale et tactique devient aussi importante que le talent brut. Et c’est justement ce que reflète la sortie médiatique du joueur : une génération qui veut arriver prête, structurée, et capable de rivaliser face aux meilleures nations.
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