Le programme annoncé promet une montée en tension progressive, avec une entrée en matière face au pays hôte, la Libye, lors de la première journée. Un match toujours particulier, car disputer un tournoi à l’extérieur face à une équipe soutenue par son public impose une gestion mentale rigoureuse. Ensuite, l’Algérie devra enchaîner avec une affiche au parfum de rivalité historique contre le Maroc lors de la deuxième journée, une confrontation souvent intense à tous les niveaux d’âge, où l’engagement et la discipline tactique font généralement la différence. La troisième journée opposera les jeunes Verts à la Tunisie, adversaire réputé pour son organisation et sa rigueur dans le jeu, tandis que le dernier match du tournoi, contre l’Égypte, pourrait s’apparenter à une finale anticipée selon la dynamique du classement.
Au-delà des affiches, ce tournoi constitue surtout un test majeur pour le staff algérien, appelé à gérer un enchaînement de rencontres de haut niveau dans un laps de temps réduit. La capacité à faire tourner l’effectif, à maintenir l’intensité physique et à préserver la lucidité tactique sera décisive, notamment dans des conditions climatiques et logistiques parfois complexes. Pour les joueurs, cette compétition est également une opportunité rare de se révéler, de se positionner comme futurs cadres des sélections supérieures et d’attirer l’attention des recruteurs. Dans une génération où le potentiel brut ne suffit plus, l’Algérie devra afficher un collectif solide, capable de maîtriser les temps forts comme les temps faibles. À Benghazi, les Verts U17 ne joueront pas seulement une qualification : ils joueront une crédibilité, un projet, et peut-être l’avenir d’une génération entière.
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