Dans le cadre de sa préparation à la Coupe du monde 2026, la sélection d’Algérie a pris une décision forte : refuser une proposition de match amical face à l’un des pays organisateurs du prochain Mondial. Un choix assumé, dicté avant tout par des considérations sportives et stratégiques.
Alors qu’un programme de préparation très orienté vers le continent américain se dessine pour le mois de mars, avec la possibilité de disputer deux rencontres amicales face à l’Uruguay et au Costa Rica, la Fédération algérienne de football (FAF) aurait décliné une autre offre jugée moins pertinente sur le plan technique.
L’Algérie dit non aux États-Unis
Comme l’a révélé winwin, la FAF a refusé l’invitation des États-Unis, l’un des trois pays hôtes de la Coupe du monde 2026 aux côtés du Canada et du Mexique. Une proposition pourtant attractive sur le papier, tant sur le plan logistique que médiatique, mais qui ne correspond pas pleinement aux attentes du sélectionneur Vladimir Petkovic et de son staff.
Premier adversaire de l’Argentine lors du Mondial, le 17 juin prochain à Kansas City, l’Algérie souhaite avant tout se préparer à affronter un football de très haut niveau, proche de celui proposé par les tenants du titre. Dans cette optique, les pistes menant à l’Uruguay et au Costa Rica sont jugées plus cohérentes, même si ce dernier ne s’est pas qualifié pour la phase finale.
Un choix dicté par des critères purement sportifs
L’Uruguay, tout comme le Costa Rica, présente un profil jugé plus intéressant pour tester les Fennecs. Intensité, agressivité dans les duels, rigueur tactique et capacité à gérer la pression : autant de caractéristiques que le staff algérien estime plus proches du style de jeu argentin que celui de la sélection américaine.
Selon winwin, Petkovic souhaite exploiter chaque fenêtre internationale comme un véritable laboratoire tactique, sans se disperser dans des affiches certes prestigieuses, mais moins utiles sur le plan de la préparation spécifique au Mondial. L’objectif est clair : arriver au mois de juin avec un groupe rodé, capable de répondre à l’exigence physique et mentale du très haut niveau.
Un souvenir encore présent
À noter que l’Algérie n’a plus affronté les États-Unis depuis la Coupe du monde 2010. Les deux sélections s’étaient alors rencontrées le 23 juin à Pretoria, lors du dernier match de la phase de groupes. Les Fennecs s’étaient inclinés 1-0, sur un but encaissé dans les arrêts de jeu, synonyme d’élimination cruelle.
Seize ans plus tard, le contexte est bien différent. Qualifiée pour la Coupe du monde après douze années d’absence, l’Algérie entend cette fois aborder le tournoi avec une préparation méticuleusement pensée. Refuser un match amical face à un pays hôte n’est donc pas un manque d’ambition, mais bien un choix stratégique assumé, en cohérence avec les objectifs fixés pour l’été 2026.
































