Le Paris FC a arraché un point précieux face à l’Olympique de Marseille grâce à une intervention décisive d’Ilan Kebbal dans les dernières secondes de la rencontre. Ce samedi 31 janvier 2026, le stade du Paris FC a vibré jusqu’au bout, alors que les supporters commençaient à craindre une défaite à domicile face à l’un des cadors de la Ligue 1.
Tout au long de la rencontre, Kebbal s’est montré très actif, participatif dans le jeu et à l’origine de plusieurs situations dangereuses pour la défense marseillaise. Malgré la pression constante de l’OM, le milieu offensif du Paris FC a su rester concentré et trouver les bons espaces pour créer des opportunités. Le match a été équilibré, les deux équipes se répondant coup pour coup, mais aucune n’avait réussi à faire la différence jusque dans les dernières minutes.
La délivrance est venue sur penalty dans le temps additionnel. Kebbal, fidèle à son sang-froid et à sa précision, a transformé la faute en but, inscrivant le deuxième pour son équipe et sauvant le Paris FC d’une défaite qui aurait pu laisser un goût amer. Ce but crucial a non seulement permis de préserver l’honneur du club parisien sur sa pelouse, mais il souligne également l’importance de Kebbal dans le collectif, capable de répondre présent dans les moments les plus critiques.
Pour le Paris FC, ce point vaut de l’or, surtout face à un adversaire de la trempe de Marseille, habitué des premières places du championnat. Le match nul reflète bien l’engagement et la détermination des joueurs, mais il met aussi en lumière l’apport décisif de Kebbal, capable de changer le cours d’une rencontre à lui seul. Les supporters peuvent se réjouir de voir leur équipe accrocher un leader et maintenir ainsi sa dynamique au classement.
L’OM, de son côté, devra digérer ce résultat, conscient d’avoir manqué une victoire qui semblait à portée. La performance de Kebbal restera le fait marquant de cette rencontre, rappelant que le football se joue parfois jusqu’aux derniers instants, et que la persévérance et le sang-froid font souvent la différence.
































