Pacheta a toutefois pris soin de situer son joueur dans une lecture réaliste de son rôle et de son impact. « Il n’est ni Neuer ni Buffon pour nous maintenir en tête du classement, mais c’est un gardien fiable, doté d’une forte personnalité », a-t-il ajouté, sans détour. Une déclaration qui en dit long sur la confiance accordée au joueur, mais aussi sur les attentes mesurées d’un staff conscient des équilibres collectifs. Dans un environnement où l’erreur du gardien est souvent irréversible, cette notion de fiabilité revêt une importance capitale. Luca Zidane, régulièrement sollicité dans les phases de relance, incarne ce profil moderne, capable d’assumer la pression tout en restant sobre dans ses choix, sans céder à l’excès de prise de risque.
Cette reconnaissance publique intervient dans un contexte particulier, alors que l’avenir du portier commence à susciter de l’intérêt au-delà de la seule sphère andalouse. Pacheta n’a d’ailleurs pas cherché à masquer cette réalité : « En plus de cela, nous savons qu’il dispose de plusieurs offres importantes émanant d’autres grands clubs ». Une phrase lourde de sens, qui confirme que les performances du gardien algérien ne passent pas inaperçues sur le marché. Sans nourrir la spéculation, l’entraîneur a laissé entendre que la progression de Zidane s’inscrivait dans une dynamique logique, fruit d’un travail constant et d’une maturation progressive. À ce stade, le plus important reste la continuité. Entre reconnaissance technique, confiance du staff et intérêt extérieur, Luca Zidane se retrouve à un carrefour où chaque prestation pèsera un peu plus lourd, dans un football qui ne laisse jamais longtemps les portes entrouvertes sans exiger, en retour, une confirmation durable.
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