Selon les informations relayées par la presse locale américaine, la sélection algérienne prendra ses quartiers au Rock Chalk Park, un complexe sportif de haut niveau rattaché à l’université du Kansas. Ce centre, reconnu pour la qualité de ses installations et son environnement sécurisé, accueillera plusieurs nations engagées dans le Mondial, dont l’Argentine, l’Angleterre et les Pays-Bas. La présence simultanée de sélections majeures témoigne du standing du site et renforce la crédibilité du choix algérien. Les Verts évolueront dans le groupe J, aux côtés de Argentine, de l’Autriche et de la Jordanie, avec deux rencontres programmées au Kansas, face à l’Argentine et à l’Autriche, respectivement les 17 et 28 juin. Entre-temps, l’Algérie se déplacera à Santa Clara, en Californie, pour affronter la Jordanie le 23 juin, dans un calendrier qui exigera une gestion précise des efforts et des déplacements.
Ce choix de Lawrence n’a pas laissé indifférents les observateurs américains. Un média régional a salué l’arrivée de l’Algérie comme un apport sportif de premier plan, rappelant son classement FIFA et sa dynamique récente sur la scène africaine. L’équipe algérienne, portée par une génération mêlant expérience et fraîcheur, attire désormais l’attention bien au-delà du continent africain. Le leadership de Riyad Mahrez, capitaine emblématique, et la présence de profils évoluant dans les plus grands championnats européens, à l’image de Rayan Aït-Nouri, confèrent aux Verts une crédibilité certaine dans un groupe relevé. À Lawrence, l’Algérie ne se contentera pas de préparer ses matches ; elle cherchera à installer une dynamique collective forte, loin de la pression immédiate des stades, pour aborder ce Mondial avec ambition et lucidité. Plus qu’un simple camp de base, le Kansas pourrait devenir le point de départ d’un parcours marquant pour les Fennecs sur la scène mondiale.































