À Zurich, où se trouvent les
bureaux de la FIFA, l’atmosphère serait marquée par une
vive inquiétude
depuis les déclarations d’Ismaïla Jakobs. Le défenseur sénégalais a
publiquement évoqué des soupçons d’empoisonnement visant plusieurs joueurs
des Lions de la Teranga, des propos qui ont déclenché une onde de
choc au sein des instances internationales.
D’après les éléments
actuellement examinés, trois internationaux sénégalais — Krépin Diatta,
Ousseynou Niang et Pape Matar Sarr — auraient présenté des
symptômes similaires et inexpliqués dans les heures précédant la
finale. Des malaises soudains, un timing troublant et l’absence de
causes médicales claires auraient conduit les autorités compétentes
à ouvrir des investigations approfondies.
Toujours selon ces sources,
les enquêtes menées en parallèle par la CAF et relayées à la FIFA
s’orienteraient vers la piste d’une intoxication volontaire, une hypothèse
qui, si elle venait à être confirmée, constituerait une violation
majeure des règles éthiques et disciplinaires du football
international. À ce stade, aucune conclusion officielle n’a
toutefois été rendue publique.
En interne, la FIFA traiterait
ce dossier avec la plus grande prudence. Le Mondial 2030,
co-attribué au Maroc, à l’Espagne et au Portugal, repose sur des
garanties strictes en matière de sécurité, d’intégrité sportive et
de protection des joueurs. Toute remise en cause de ces principes
pourrait avoir des conséquences lourdes et inédites.
Si le retrait du Maroc venait à être confirmé,
il s’agirait d’un précédent historique, illustrant la volonté
affichée de la FIFA de défendre coûte que coûte l’intégrité des
compétitions. En attendant, le silence officiel contraste avec la
gravité des accusations, laissant planer une incertitude totale sur
l’avenir du Mondial 2030 et sur l’issue de ce dossier explosif.