Le premier test envisagé s’annonce particulièrement révélateur. En interne, le nom de l’Uruguay revient avec insistance. Une affiche qui, si elle se confirme, offrirait un cadre idéal pour jauger la solidité algérienne face à une sélection rompu aux joutes internationales, réputée pour son intensité, son réalisme et sa culture tactique. Pour Petkovic, ce type d’opposition n’a rien d’anecdotique : il s’agit d’exposer ses joueurs à une pression maximale, d’observer leur capacité à maintenir une organisation rigoureuse face à un bloc agressif, et de tester la résilience mentale du groupe. Une telle confrontation permettrait également d’évaluer certains cadres dans des conditions proches de celles des grandes compétitions, tout en identifiant les axes de progression à court terme.
Le second match amical répond à une logique différente, mais tout aussi essentielle. Contre une équipe d’un niveau proche de celui des Fennecs, Petkovic souhaite ouvrir le jeu à la concurrence, offrir du temps de jeu à des profils moins installés et affiner ses choix. Ce rendez-vous servirait de laboratoire, où les automatismes pourront être travaillés sans renoncer à l’intensité, et où de nouveaux joueurs auront l’opportunité de se montrer dans un cadre international crédible. Cette double programmation traduit une vision méthodique : confronter l’Algérie à l’élite mondiale pour fixer un plafond d’ambition, tout en consolidant la base par des tests ciblés. À travers ce plan, Petkovic affirme une ligne directrice claire : préparer l’avenir sans esquiver les défis, et installer progressivement les Fennecs dans une dynamique capable de rivaliser avec les références du football international.



































