Sur le plan du contenu, la prestation algérienne n’a toutefois rien d’une contre-performance inquiétante. Les hommes du staff national ont montré une organisation défensive intéressante par séquences, ainsi qu’une capacité à poser le jeu lorsque la circulation de balle était plus fluide. Offensivement, l’Algérie a su créer des situations franches, mais a manqué d’efficacité face à un gardien nigérian inspiré et une défense compacte. Les pertes de balle évitables et quelques choix précipités ont offert des transitions rapides à l’adversaire, qui a su en profiter avec sang-froid. Cette courte défaite traduit avant tout un déficit de réalisme et de lucidité dans les moments décisifs, plus qu’un écart réel de niveau entre les deux formations.
Le tournoi est toutefois loin d’être terminé pour l’Algérie, qui se projette déjà sur son deuxième rendez-vous face au Rwanda, programmé ce mercredi à 18h00, heure algérienne. Cette rencontre apparaît comme un tournant important pour relancer la dynamique et rester pleinement en course dans la compétition. Le staff algérien devra rapidement corriger les ajustements nécessaires, notamment dans la finition et la gestion des temps faibles, afin d’aborder ce match avec davantage de sérénité. Dans un championnat continental où chaque détail compte, la réaction attendue des Verts sera scrutée de près. L’objectif est clair : transformer la frustration de cette courte défaite inaugurale en moteur de progression et remettre la sélection algérienne sur la trajectoire de ses ambitions.



































