Algérie – CAN : le football africain se retrouve à nouveau secoué par une affaire aux contours sensibles, cette fois au cœur de la demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 entre le Nigeria et le Maroc. Au Nigeria, la situation a pris une tournure suffisamment sérieuse pour pousser la Nigeria Football Federation à ouvrir une enquête interne. En cause, des soupçons de comportement anormal autour de cette rencontre décisive, dans un contexte déjà marqué par de fortes tensions et un climat délétère en coulisses. Sans établir de conclusions hâtives, la fédération nigériane a choisi d’activer ses mécanismes de contrôle afin d’éclaircir une situation jugée préoccupante, tant pour l’image des Super Eagles que pour la crédibilité globale de la compétition.
Selon les éléments qui circulent dans l’entourage de la sélection nigériane, cette décision ferait suite à des dissensions internes apparues immédiatement après l’élimination face au Maroc. Des accusations mutuelles entre joueurs auraient émergé, accompagnées de disputes jugées suffisamment graves pour alerter les dirigeants. Dans ce climat électrique, plusieurs internationaux se retrouveraient désormais dans le viseur de l’enquête, non pas sur la base de faits avérés, mais en raison de zones d’ombre que la fédération souhaite dissiper. L’objectif affiché serait de déterminer si certaines attitudes ou décisions individuelles ont pu influer de manière anormale sur le déroulement de la rencontre, ou s’il s’agit simplement des retombées émotionnelles d’une élimination douloureuse à ce stade de la compétition.
Cette affaire, encore à un stade préliminaire, intervient dans un contexte continental déjà fragilisé par les nombreuses polémiques qui ont émaillé la CAN 2025. Entre contestations arbitrales, tensions entre dirigeants et désormais soupçons internes à certaines sélections, le tournoi peine à se détacher d’un climat de suspicion généralisée. Du côté nigérian, la priorité affichée reste la transparence. En ouvrant cette enquête, la fédération entend protéger l’intégrité de son équipe tout en évitant que des accusations infondées ne s’installent durablement. Aucune conclusion n’a été arrêtée à ce stade, et aucune sanction n’a été prononcée. Toutefois, la simple existence de cette procédure illustre l’ampleur du malaise. Au-delà du Nigeria et du Maroc, c’est l’ensemble du football africain qui observe avec attention l’évolution de ce dossier, conscient que la crédibilité des compétitions passe aussi par la capacité des instances à traiter ces situations avec rigueur, sang-froid et responsabilité.
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