À l’occasion du quart de finale très attendu entre l’Égypte et la Côte d’Ivoire à la CAN 2025, la Confédération africaine de football (CAF) a désigné un trio arbitral algérien pour diriger la rencontre, marquant une nouvelle étape dans la reconnaissance des officiels algériens sur la scène continentale.
Le corps arbitral choisi se compose de Mustapha Ghorbal comme arbitre central, assisté par Abbas Akram Zerhouni comme premier assistant et Adel Abane comme deuxième assistant, tandis que Lahlou Ben Brahem sera en charge de la VAR. Ce choix intervient dans un contexte particulier pour Ghorbal, qui avait précédemment été écarté par la CAF pour le match Maroc–Cameroun, une décision qui aurait été influencée par des pressions de Fouzi Lekjaa, président de la Fédération marocaine de football.
Cette désignation pour Égypte–Côte d’Ivoire représente une nouvelle opportunité pour Ghorbal de démontrer ses compétences et son professionnalisme sur une rencontre de grande importance. Les quarts de finale de la CAN étant des matchs à élimination directe, le rôle des arbitres est déterminant, notamment avec l’intégration de la VAR pour assurer une plus grande précision dans les décisions clés.
L’arbitrage algérien a ainsi l’occasion de montrer son savoir-faire dans un contexte où chaque décision peut influencer l’issue de la rencontre. La présence de Ghorbal au sifflet et de Ben Brahem à la VAR illustre la confiance accordée à l’expertise algérienne malgré les polémiques passées et les tensions liées aux choix arbitraux pour d’autres matches du tournoi.
Ce quart de finale s’annonce comme un match physique et tactique, et l’expérience du trio arbitral sera cruciale pour maintenir l’équité et la fluidité du jeu. L’Égypte, après avoir éliminé le Bénin dans un match éprouvant, et la Côte d’Ivoire, ancienne championne continentale, comptent sur l’arbitrage pour garantir que le match se déroule dans le respect des règles et de l’esprit sportif.
Pour Mustapha Ghorbal, cette désignation constitue également une réhabilitation symbolique après la controverse entourant le match Maroc–Cameroun. En retrouvant son rôle d’arbitre central sur un quart de finale, il pourra démontrer toute sa compétence et son impartialité, tout en consolidant la réputation de l’arbitrage algérien à l’échelle africaine.


































