La situation d’Aziz Lahmeri à la JS Kabylie est au centre de toutes les discussions au sein du club. Le milieu de terrain, qui avait exprimé le désir de quitter le club lors du mercato hivernal, a été convoqué ce matin pour une réunion avec la direction afin de clarifier son avenir. Parmi les participants figuraient Ould Ali, Medane et Doudane, des responsables clés du club, chargés de trouver une solution à cette situation délicate.
Lahmeri avait officiellement demandé à récupérer ses documents officiels, démarche qui lui permettrait de changer d’air et de rejoindre un autre club. Cette volonté de départ intervient alors que le mercato hivernal approche, offrant une opportunité pour lui de relancer sa carrière ailleurs et de retrouver du temps de jeu, essentiel pour un joueur de son calibre.
Cependant, la JSK reste ferme sur ses conditions. La direction a indiqué qu’elle était disposée à libérer le joueur, mais uniquement si un montant de 2 milliards de dinars est versé pour obtenir ses documents. Cette exigence financière reflète la valeur que le club accorde à son joueur et sa volonté de ne pas perdre un élément important sans compensation.
Cette situation met en lumière un aspect souvent méconnu des transferts dans le football algérien : la remise des documents officiels est une étape cruciale pour qu’un joueur puisse changer de club. Sans ces papiers, un transfert ne peut être validé, ce qui donne une certaine marge de négociation au club actuel. Dans le cas de Lahmeri, la JSK utilise cette position pour sécuriser un retour financier qui pourrait être réinvesti dans le recrutement ou la gestion du club.
Pour le joueur, cette situation est délicate. D’un côté, il souhaite un nouveau défi et plus de temps de jeu ; de l’autre, il doit composer avec les exigences financières de son club actuel. Le dénouement de cette affaire dépendra de la capacité d’un club intéressé à répondre aux attentes financières de la JSK et à convaincre Lahmeri de rejoindre ses rangs.

































