Lors du dernier match de l’Algérie face à la Guinée équatoriale, Riyad Mahrez, remplaçant pour cette rencontre, a attiré l’attention des observateurs pour son attitude inhabituelle pendant l’hymne national « Kassaman ». Si le fait de ne pas chanter n’a pas été l’élément problématique, c’est surtout son comportement qui a surpris : l’attaquant a été vu bougeant sur place et scrutant le terrain du regard, semblant chercher quelque chose ou quelqu’un.
Cette posture a immédiatement été remarquée par les fans et les médias présents au stade Prince Moulay Hassan, et elle a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Les commentaires ont été nombreux, certains estimant que ce comportement trahissait un manque de sérieux ou de concentration pendant ce moment symbolique.
Ce geste contraste fortement avec celui des jeunes remplaçants ou titulaires, comme Anis Hadj Moussa ou Ibrahim Maza, qui ont montré discipline et professionnalisme tant sur le terrain qu’en dehors, gagnant l’admiration des supporters et des observateurs. La situation a ainsi alimenté les débats sur l’engagement de Mahrez avec l’équipe nationale et la cohésion du groupe avant le huitième de finale crucial face à la RD Congo.
Pour le sélectionneur Vladimir Petkovic, cet épisode pourrait être l’occasion de rappeler l’importance du respect des codes symboliques et de l’unité du groupe, même pour les joueurs en marge du onze de départ. La prochaine rencontre contre la RD Congo, le mardi 6 janvier, sera un test non seulement sur le plan sportif mais aussi sur la cohésion et l’engagement collectif des Fennecs.
En conclusion, si l’Algérie continue d’impressionner par ses performances sur le terrain, le comportement de Mahrez pendant l’hymne national illustre combien les détails en dehors du jeu peuvent aussi avoir un impact médiatique et émotionnel dans le football africain. Les supporters et les observateurs seront donc attentifs à son attitude lors des prochains rendez-vous cruciaux.
































