Cherif Abdeslam, ancien joueur emblématique de la JSK et de l’équipe d’Algérie, s’est récemment confié dans une interview accordée à El Chourouk, offrant un récit sincère et détaillé de son parcours et de ses choix de carrière. Dans cette longue conversation, Abdeslam revient sur son départ de Nasr Hussein Dey, son passage par la JSK et d’autres clubs, ainsi que sur ses expériences en sélection nationale, en insistant sur l’importance de la formation et des opportunités qui se sont présentées à lui au fil des années.
L’ancien international a débuté sa carrière à Nasr Hussein Dey, un club qu’il décrit comme une véritable école de football, où il a appris les bases et développé ses compétences grâce à un encadrement rigoureux et des entraîneurs compétents, notamment Ighil. Après quatre saisons marquantes avec l’équipe senior, Abdeslam se préparait à rejoindre la JSK, mais son parcours l’a finalement conduit à s’engager avec la JSK, une décision qui s’est révélée déterminante. Sous la direction du président disparu, Mohamed Cherif Hanachi, il a pu évoluer dans un environnement compétitif et recevoir la confiance nécessaire pour porter le brassard de capitaine pendant trois saisons consécutives.
Abdeslam ne manque pas de revenir sur ses autres expériences dans le championnat algérien. Il a notamment joué pour l’USM Annaba et l’ASO Chlef, où il a remporté un titre professionnel et participé à la Ligue des champions africaine, avant de retourner à Nasr Hussein Dey pour conclure sa carrière. Selon lui, chacune de ces étapes a contribué à forger sa maturité de joueur et son sens du collectif, tout en laissant une empreinte positive dans chaque club qu’il a représenté.
Sur le plan international, Cherif Abdeslam évoque ses souvenirs avec l’équipe nationale, sous l’égide d’Ighil puis de Rabah Saâdane, en soulignant l’importance de certaines rencontres historiques comme celles contre le Sénégal, l’Égypte ou la Zambie, et surtout la légendaire épopée d’Omdurman en 2009. Il insiste sur le fait que son exclusion ultérieure, ainsi que celle d’autres joueurs locaux, ne l’a jamais réellement frustré. Au contraire, il se réjouissait de l’arrivée de nouveaux talents professionnels, notamment Maghni, qui venaient renforcer l’équipe et contribuer au succès collectif.
Cherif Abdeslam revient également sur ses relations personnelles et professionnelles, notamment avec le regretté entraîneur Youssef Bouzidi, qu’il décrit comme une figure paternelle et dévouée, ainsi que sur la camaraderie avec ses coéquipiers expatriés et locaux. Ses propos révèlent un attachement profond à la JSK, à Nasr Hussein Dey et aux clubs qu’il a servis, ainsi qu’un respect sincère pour ceux qui l’ont encadré et soutenu tout au long de sa carrière.



































