Alors que la Coupe d’Afrique des Nations approche à grands pas, l’optimisme gagne du terrain autour de l’équipe nationale algérienne. Parmi ceux qui croient fermement aux chances des Verts figure Youcef Belaïli, pourtant absent pour cette édition en raison d’une lourde blessure. Victime d’une rupture des ligaments croisés, l’ailier est actuellement en pleine rééducation au Qatar. Mais même éloigné des terrains, il garde un œil attentif sur la sélection et n’hésite pas à exprimer sa confiance.
« La CAN ? Je pense qu’on a les joueurs pour la gagner. L’équipe se porte bien, elle a tout pour aller au bout. » a déclaré Belaïli dans un récent entretien. Une prise de parole qui résonne fortement, d’autant plus qu’elle émane d’un joueur habituellement décisif, connu pour son sens du dépassement de soi et son influence dans le vestiaire. Son absence sera forcément un manque, mais ses mots traduisent une foi intacte en ses coéquipiers.
L’ailier a également évoqué le souvenir marquant de la CAN 2019, remportée en Égypte après un parcours exceptionnel : « En 2019 nous avons gagné en Égypte dans un pays frère, j’espère que ce sera pareil au Maroc. » Une phrase symbolique, qui fait écho à l’importance de l’environnement et du soutien populaire dans ce type de compétition. Le Maroc, hôte de cette édition, constitue en effet une terre maghrébine où l’Algérie pourra compter sur un climat familier, propice à créer une dynamique positive.
Même si Belaïli ne pourra pas aider ses coéquipiers sur le terrain, sa parole conserve un poids particulier. Elle rappelle qu’au-delà des individualités, c’est l’état d’esprit collectif qui peut mener l’Algérie à renouer avec les sommets. L’équipe actuelle possède un mélange prometteur d’expérience et de jeunesse, capable de rivaliser avec les grandes nations du continent.
La mission s’annonce relevée, mais les Verts disposent des arguments pour rêver. Et malgré sa convalescence au Qatar, Belaïli garde l’espoir de voir ses compatriotes aller au bout. Ses mots, empreints d’optimisme et de fraternité, sonnent comme un encouragement venu de loin : une manière de rappeler que, même blessé, il reste pleinement derrière l’équipe.



































