Fawzi Moussouni, ancien attaquant emblématique de la JS Kabylie et aujourd’hui consultant, n’a pas caché sa frustration après les dernières performances de son ancien club. Il a notamment taclé le coach Josef Zinnbauer.
« Le coach nous fait perdre du temps chaque semaine et la direction devrait convoquer une réunion urgente pour clarifier la situation. Il n’est pas le patron du Bayern ou de Stuttgart, nous ne sommes pas à ce niveau », a lancé Moussouni avec ironie. L’ancien attaquant a également insisté sur le respect des joueurs : « Nous sommes raisonnables, nous ne voulons pas nous fâcher et nous ne voulons pas être déconsidérés. Il ne faut pas se moquer de nous. »
Pour Moussouni, la situation actuelle n’est pas isolée. La JSK traverse un passage difficile après le match nul frustrant contre les Young Africans (0-0) en Ligue des champions africaine, où l’équipe a montré de l’envie mais a manqué de précision et d’efficacité devant le but. Il estime que la direction devrait jouer un rôle stabilisateur et éviter que les tensions internes ne nuisent à la cohésion du groupe.
L’ancien joueur rappelle également que les attentes autour de la JSK restent très élevées. Avec son riche passé et ses titres continentaux, le club kabyle ne peut pas se permettre de laisser des conflits internes compromettre ses ambitions. Pour lui, les joueurs ont besoin de sérénité et de confiance pour pouvoir exprimer pleinement leur talent sur le terrain.
Les propos de Moussouni trouvent un écho dans ceux de Benchikha, entraîneur de l’USMA, qui rappelait récemment que le championnat local et les compétitions africaines nécessitent des approches différentes. Selon l’ancien attaquant, le club doit protéger ses joueurs des interventions intempestives de la direction ou de pressions inutiles qui pourraient affecter leur concentration et leur moral.



































