Le championnat d’Algérie est une nouvelle fois secoué par une affaire de dopage. Selon Bouhnika, animateur de l’émission Belmekchouf sur la chaîne El Heddaf TV, deux joueurs d’une équipe de Ligue 1 algérienne ont refusé de se soumettre à un contrôle antidopage. Alertés de la présence d’un contrôle, ils auraient décidé de descendre du bus pour l’éviter, provoquant un véritable scandale dans le championnat national. Notons que, Belaili avait été sanctionné pour une affaire de dopage, quand il évoluait dans le championnat d’Algérie.
Cette affaire relance le débat sur l’intégrité et la gestion du football en Algérie. Sur le plateau de El Heddaf TV, l’ancien international Ali Bencheikh n’a pas mâché ses mots et a livré un diagnostic sévère sur l’état du football local.
« On dépense des milliers de milliards et on ne sélectionne que deux joueurs pour l’équipe nationale », a-t-il déclaré. Pour Bencheikh, cette situation reflète la déconnexion entre les investissements financiers et les résultats concrets sur le terrain. Il estime que l’professionnalisme, tel qu’il est appliqué aujourd’hui en Algérie, a davantage nui qu’il n’a aidé le football local.
L’ancien milieu offensif a également évoqué l’exemple historique du Mouloudia Club d’Alger (MCA) de 1976, qui n’avait presque aucun moyen matériel. « Mais avec une bonne gestion humaine, ils ont construit une équipe nationale compétitive et même battu Al Ahly 3-0 », a-t-il rappelé. Pour Bencheikh, la différence entre cette époque et le football actuel réside dans la gestion et l’organisation, plutôt que dans l’argent investi.
Cette affaire de dopage soulève plusieurs questions. Pourquoi certains joueurs ressentent-ils le besoin d’éviter un contrôle ? Est-ce une méfiance envers le système ou une réelle crainte de sanctions ? Le football algérien, qui tente de retrouver sa place sur le plan africain, doit désormais gérer non seulement la performance sportive, mais aussi la transparence et l’éthique.
Les experts s’accordent à dire que ces incidents nuisent à l’image du championnat et peuvent compromettre la crédibilité des joueurs sélectionnés en équipe nationale. Pour Ali Bencheikh, le problème n’est pas seulement lié à l’indiscipline, mais à un système global qui privilégie l’argent au détriment de la formation et de la discipline sportive.
Avec cette nouvelle affaire, le championnat algérien se retrouve à nouveau sous les projecteurs, et les instances fédérales auront la lourde responsabilité de clarifier la situation et de prendre les mesures nécessaires. L’avenir du football algérien dépendra en partie de la manière dont il traitera ce genre de scandales, entre gestion des joueurs, contrôle antidopage et retour à des pratiques plus rigoureuses et transparentes.
Si tu veux, je peux ajouter une version plus percutante avec des citations directes d’Ali Bencheikh intégrées dans le récit, pour un style plus journalistique et vivant. Veux‑tu que je fasse ça ?


































