Algérie Foot– Saïd Benrahma ou Youcef Belaïli ? Ce débat, qui semblait clos il y a quelques mois, est relancé avec force, juste avant le prochain rassemblement de l’équipe nationale d’Algérie. L’entraîneur Vladimir Petković fait face à un dilemme non seulement sportif, mais aussi symbolique : qui portera le mythique numéro 10 des Verts ?
Un duel inégal sur le terrain
Benrahma, qui évolue désormais en deuxième division saoudienne avec Neom, peine à justifier sa place en sélection. Son bilan actuel est loin d’être convaincant : un seul but inscrit sur coup franc en huit matchs, un rendement jugé insuffisant pour un joueur censé être un atout offensif majeur. Malgré cela, il continue à bénéficier de la confiance de Petković, ce qui suscite l’incompréhension chez de nombreux supporters.
À l’inverse, Belaïli brille avec l’Espérance de Tunis. Son retour en grande forme avec le club tunisien fait de lui un sérieux prétendant à une place de titulaire chez les Verts. Avec 25 contributions décisives en 48 sélections (7 buts et 18 passes décisives), son influence sur le jeu algérien est indéniable.
Un numéro chargé d’histoire
Le numéro 10 en équipe nationale n’est pas un simple chiffre. Il incarne un statut, une responsabilité, une attente. Sofiane Feghouli en a longtemps été le détenteur, avant que d’autres joueurs, dont Belaïli et Benrahma, ne se le partagent. Lorsqu’ils étaient tous deux présents, ce numéro revenait à Belaïli. Mais son absence temporaire l’a laissé à Benrahma, qui pourrait bien devoir le céder à son retour.
Pour beaucoup de supporters de l’équipe d’Algérie, voir le numéro 10 attribué à un joueur évoluant en deuxième division saoudienne serait un véritable affront. Ce chiffre symbolique doit revenir à un élément clé du groupe, à un joueur qui impacte réellement le jeu et qui est en pleine possession de ses moyens.
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