La rumeur envoyant Riyad Mahrez à l’Olympique de Marseille effectue son grand retour sur la scène médiatique dans l’optique du prochain mercato hivernal.

Pensez-vous réellement que des joueurs de Leicester peuvent aujourd’hui avoir leur place à l’OM dans le projet qui est le nôtre ?“. Cette question, posée par Vincent Labrune en décembre 2014 alors que Riyad Mahrez était proposé au club phocéen par ses agents, était évidemment revenu en pleine figure de l’ancien président marseillais au moment où le milieu de terrain offensif avait pris son envol pour ensuite être sacré champion d’Angleterre avec Leicester City. Depuis, l’ancien Havrais, courtisé par quelques clubs huppés du vieux continent, avait même refusé l’idée de rallier la formation phocéenne.

Mais de l’eau a coulé sous les ponts, et l’international algérien ne serait plus aussi fermé à l’idée de retrouver la France. Depuis son transfert avorté à Arsenal à l’été 2016, l’été 2017 n’a pas permis au premier concerné de quitter ces Foxes qui ont relancé sa carrière. En août dernier, il avait même été autorisé à déserter provisoirement le rassemblement de l’équipe nationale pour s’engager dans son nouveau club. Et puis plus rien… Mahrez n’a pas bougé et espère désormais changer d’air en janvier. Or, selon les informations d’El Mundo Deportivo, les Ciel et Blanc seraient revenus aux nouvelles et pourraient proposer 30 millions d’euros pour l’enrôler cet hiver.

Puisque le natif de Sarcelles ne dispose plus désormais des mêmes courtisans qu’il y a quelques mois, les deux partis pourraient donc enfin se trouver une envie commune de faire un petit bout de chemin ensemble. Sauf que Claude Puel, fraîchement appelé au chevet de Leicester City pour remplacer Craig Shakespeare, s’est mis en tête de tout faire pour convaincre le Fennec de rester, et compte même lui offrir un maximum de libertés sur le terrain pour lui permettre d’exprimer toutes ses qualités. A la manière de ce qu’il avait pu réussir avec Hatem Ben Arfa à Nice, en quelque sorte…

• Source : Bein Sports

Réactions et commentaires en bas de l'article

Partager