Russie 2018 : Pourquoi faut-il croire à une “Remontada” ?


En dépit d’une entame catastrophique, avec un match nul et une défaite face à deux adversaires directe, l’espoir de voir notre équipe nationale en Russie reste tout de même présent. Bien que mal en point, la mission est loin d’être impossible et est même à la portée de nos fennecs.

Carton plein face à la Zambie pour remobiliser les troupes.

On l’a tous vu sur les visages des joueurs après la déroute d’Uyo, ils sont très déçu voir abattu, tant leur espoir de disputer cette si prestigieuse compétition était important. Mais comme l’a souligné Medjani en conférence de presse, bien que la mission semble difficile, elle ne demeure pas moins impossible.
Dans ces circonstances, le mental aura un rôle important. Ainsi, un carton plein face à la Zambie en moins d’une semaine redonnera espoir à tout le monde et remobilisera les troupes derrière les verts: peuple, presse et fédération. Un élan qui impulsera un nouveau souffle chez les joueurs et qui pourra les transcender.

Sur le terrain, la mission n’est pas impossible, la Zambie d’aujourd’hui est loin de la Zambie d’Hervé Renard, championne d’Afrique en 2012, en bref elle est largement à la portée des verts.

Un faux pas du Nigeria et toutes les cartes sont redistribuer

Sur le plan comptable, une double victoire face à la Zambie nous ramènerait à 7 points, cependant notre avenir dépendra de la double confrontation Cameroun-Nigéria, ainsi il suffit d’un faux pas du Nigéria, à savoir au moins un match nul sur les deux match, soit maximum 4 points sur 6 et les cartes seraient redistribuer. les verts seront de nouveau seul maîtres de leur destin.

Égypte 2009, l’exemple à suivre

Souvenez vous juin 2009, l’Algérie bat l’Égypte à Blida et tous les observateurs les donnaient hors de course pour le mondial sud africain, dans la foulée les pharaons enchaînent par un sans faute et font une “remontada” spectaculaire jusqu’à s’offrir cette fameuse “finale” à Khartoum. Ce scénario, les verts doivent en inspirer.

La CAN, l’occasion pour corriger nos défauts

Pas besoin d’être expert du ballon rond pour le remarquer, tant cela crève l’écran, la défense est notre maillon faible. Un chantier au quel il faut s’attaquer et au plus vite.

Ce qui faisait auparavant notre force constitue aujourd’hui notre faiblesse. Ni Mandi ni Medjani encore moins Belkaraoui n’ont su suppléer le départ à la retraite de Bougherra ou l’exil au golf de Halliche.

Tout spécialiste vous le dira, une charnière centrale, ça a besoin de stabilité, de temps, d’enchaîner, d’être reconduite plusieurs fois, les automatismes et la complémentarité sont determinant à ce poste, or chez nous c’est tout le contraire. Il faut donc profiter de cette CAN pour mettre en place une charnière centrale et la reconduire le maximum de fois. Un retour à une défense à trois est même à envisager.

Rafik Takana, Fennec Football.[frontpage_news widget=”332″ name=”A Voir Aussi :”]

 

 

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